Victor Hugo

Para Christian Peyre

Victor Hugo

Par-dessus l’horizon aux collines brunies,
Le soleil, cette fleur des splendeurs infinies,
Se penchait sur la terre à l’heure du couchant;
Une humble marguerite, éclose au bord d’un champ,
Sur un mur gris, croulant parmi l’avoine folle,
Blanche épanouissait sa candide auréole;
Et la petite fleur, par-dessus le vieux mur,
Regardait fixement, dans l’éternel azur,
Le grand astre épanchant sa lumière immortelle.
— Et, moi, j’ai des rayons aussi!- lui disait-elle.

Pues no sé si te gusta Victor Hugo. Me arriesgo Christian, pero estoy convencida que el amor que le tienes a la naturaleza es grande y como francés adoras la literatura francesa con pasión!